Voici des solutions contre les bouffées de chaleur... - Page 1/3

Bouffées de chaleur : les solutions

Chaque année, 400 000 Françaises de plus sont concernées. Parfois, ce « coup de feu » de la ménopause passe sans soucis. Mais il peut aussi nous mener une vie d’enfer. Des compléments alimentaires au THS, toutes les parades.

2 femmes sur 3 touchées à la ménopause

Les bouffées de chaleur touchent deux femmes sur trois à la ménopause.Certaines en ont jusqu’à 10 par jours. Et si ce yo-yo climatique dure en moyenne un an, il peut aussi perdurer pendant des années. Un vrai handicape.

Pourtant cet aléa du virage hormonal de la cinquantaine est encore tabou. Beaucoup n’osent pas en parler à leur conjoint, leur médecin, tout en vivant dans l’angoisse que ça se voit. Difficile en effet de camoufler ces coups de chaud et ce rouge qui, sans crier gare, monte au visage en pleine réunion, au milieu d’un rendez-vous, d’un déjeuner, ou de cacher ces suées nocturnes qui vous font repousser la couette et laissent taie d’oreiller et draps humides. Résultat : la vie professionnelle et émotionnelle sont impactées, le sommeil déstructuré, la confiance en soi entamée…

Reste que s’il n’existe pas de remède miracle, ce « réchauffement climatique » n’a rien d’une fatalité. Phyto, homéo, hormonothérapie… : « à chacune sa stratégie gagnante. Le tout, insiste Michèle Laschowsky, gynéco psychosomaticienne, est d’enlever les mots peur et honte, et d’en parler pour trouver la ou les solutions, qui vous soulageront. Il y en a forcement une.

Le traitement hormonal substitutif

Les bouffées de chaleur sont dues à une carence en œstrogènes, hormones qui, même si ce n’est pas leur rôle premier, interviennent dans la régulation de notre température interne, on comprend dès lors que le THS est très efficace sur ces dernières.

Notre avis : Certaines femmes ont des contre-indications (tabac, surpoids, antécédents de cancers…) ou sont « anti-hormones », ce qui est parfaitement légitime. Mais, sachez que la dernière étude, menée sur plus de 6 600 Françaises, est plus que rassurante. Elle a montré que ce traitement n’entraîne aucun risque accru de cancer du sein ou cardiovasculaire.

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