Voici ce qui rend fou les hommes... - Page 1/5

Comment rendre un homme fou… de plaisir ? Pas forcément comme on l’imagine. Pour en savoir plus, on leur a posé la question. Ils nous ont tout dit, sans tabou ni complexe.

 

 

 

1) IL Y A DES MOMENTS DE PURE SENSUALITÉ

Oui, il y a des moments de pure sensualité qui marquent à jamais un homme. Des zones érogènes qu’ils ne soupçonnaient pas, et qu’une femme leur a révélées, un jour… Des façons de les effleurer, de les mordiller, de les embrasser qui les font littéralement fondre. Des situations qui leur font perdre les pédales. En toute simplicité, les hommes que nous avons interrogés se sont livrés.

 

Sans fausse pudeur, ni machisme primaire. Ils nous ont raconté des nuits qui les ont rendus dingues, ou tout simplement expliqué comment ils aiment qu’on les touche. Un peu partout et minutieusement. Nous rappelant que, somme toute, l’homme est une femme comme les autres…

 

2) "ELLE M'A RENDU FOU EN ME MORDILLANT UN SEIN"

Adrien, 38 ans : « Elle m'a rendu fou en me mordillant un sein. »

Elle était polonaise, blonde, avec de très grandsyeux verts, et une paire de seins sublimes. (Rire.) Je ne la connaissais pas quelques heures auparavant, elle m’avait attrapé, au cours d’une soirée, par un regard tellement charnel qu’il était impossible de ne pas la suivre. Et après nous être sauvagement sauté dessus, sur les quais de Seine, on s’était retrouvés dans sa chambre, à faire l’amour comme des affamés. A un moment, elle s’est mise à me mordiller un sein, je n’oublierai jamais cette sensation.

C’était électrique. Je savais que c’était une zone très sensible chez moi, mais jamais ça n’avait été aussi fort. Elle mordillait, léchait, doucement par petites touches, puis s’écartait du centre, me laissait reprendre mon souffle, et revenait du bout de la langue ou des lèvres, sur le téton tendu à exploser. Parfois elle alternait avec la pulpe du doigt, le bout des ongles, la paume de la main : elle me rendait fou. Je n’avais plus aucun contrôle, je perdais les pédales. Comme si elle me délivrait une drogue, j’étais en totale dépendance… On s’est séparés le soir, ivres de sensualité.

De temps en temps, j’y repense, il m’arrive de me dire que peut-être elle n’a jamais existé…

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