La sodomie en douceur et sans douleur... - Page 1/2

Première sodomie : en douceur et sans douleur

Près d’un adulte sur deux n’aurait pas encore testé la sodomie. Appréhension de la douleur ou peur de vivre une expérience dégradante, la pénétration anale en rebute certains. Et si on mettait nos préjugés et nos mauvaises expériences de côté ? Pratiquer le hors-piste peut apporter des sensations très étonnantes…

Petite leçon d'anatomie

Comment ça marche ? L’anus contient deux muscles, très puissants, appelés les sphincters. Ces derniers contrôlent la sortie de notre tube digestif. Le sphincter « externe » est celui que nous pouvons contrôler, le sphincter « interne » est, quant à lui, automatique. Il fait donc ce qu’il veut quand il veut et n’aime pas vraiment les objets intrusifs ! Seul un état de lâcher prise contribue à son relâchement.

Notre derrière est un orifice très réceptif aux sensations car l’innervation du canal anal est très dense ! Cela explique la sensibilité extrême et la perception du moindre mouvement, bien plus que lors d'une pénétration vaginale.

Trucs et astuces anti-douleur

Détendez-vous. Pour qu’une sodomie ne soit pas douloureuse, il faut impérativement relâcher ses sphincters. Il est donc primordial de choisir un partenaire de confiance qui sera attentif à vos réactions et qui se mettra à la bonne cadence. Il peut vous aider à détendre vos muscles en insérant dans votre anus un ou deux doigts avant de vous pénétrer.

Lubrifiez. L’utilisation d’un lubrifiant spécial anal reste la meilleure option mais on peut aussi choisir un lubrifiant à base de silicone classique. Ne lésinez pas sur la dose, vous ne pourrez jamais en mettre « trop ».

Poussez. Lors d’une sodomie, on a souvent tendance à se contracter, or c’est le meilleur moyen d’avoir mal ! Il faut justement faire l’inverse, essayer de « pousser » comme si on allait à la selle.

Allez-y (vraiment) en douceur… Pour éviter les déchirures, mieux vaut se faire pénétrer étape par étape. Les mouvements doivent être beaucoup plus doux et plus lents que lors d’une pénétration vaginale. Une fois que la pointe du gland est entrée, il est préférable de faire une pause, pour que l’anus s’habitue, puis de reprendre tranquillement. S’accroupir au-dessus de l’homme s’avère être une bonne position pour donner le tempo et contrôler la pénétration.

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