Et si les migrants étaient des Français ? La vidéo bouleversante qui sensibilise sur le calvaire des réfugiés

En 2014, l’organisation non-gouvernementale britannique « Save the Children » (sauver les enfants) créait une campagne vidéo choc pour sensibiliser les pays occidentaux aux évènements tragiques vécus en Syrie.
 

La vidéo en question mettait en scène une jeune fillette pétillante habitant le cœur de Londres, en Angleterre. (Elle pourrait être française, la nationalité en jeu dans le propos de cette campagne est le clivage orient/occident.)
 

Peu de temps après son anniversaire, la guerre éclate dans son pays. D’images en images, le quotidien de l’enfant est bouleversé, les rires s’effacent pour laisser place à la peur puis à l’exode. L’escalade du conflit armé est corolaire à la descente aux enfers de la petite anglaise. Les dernières secondes montrent un gros plan de l’enfant les yeux glacés soufflant une bougie, une année s’est écoulée. Un texte noir sur fond blanc conclut la vidéo : « Ce n’est pas parce que ça ne se passe pas ici que ça ne se passe pas. »

 

 

Ces 3 minutes sont poignantes, elles heurtent et tentent d’éveiller les consciences sur les destins brisés de ces milliers d’enfants réfugiés en jouant sur l’empathie. Cette vidéo a été regardée plus de 55 millions de fois sur YouTube.
 

Malheureusement, le conflit syrien n’est pas terminé. C’est pourquoi l’ONG a décidé d’imaginer un deuxième volet à cette enfant suivant la même construction filmique, une accumulation d’images par secondes pour décrire un an de sa vie.

 

 

Aussi percutante que la première vidéo, la fillette tente de survivre ballottée ici et là de camp en camp. Dans la même veine, la vidéo joue sur la corde de la compassion pour permettre au public de comprendre, ça pourrait leur arriver, et de s’identifier, ça pourrait être eux. A l’instar, la seconde vidéo se termine par : «Ça se passe ici. Ça se passe maintenant. »
 

Postée il y a quelques jours sur la plateforme Youtube, la deuxième histoire a déjà été visionnée un demi millions de fois. Cette piqûre de rappel est la bienvenue dans le contexte sociétal actuel.

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