Voilà pourquoi les femmes craquent toujours pour des Bad Boys

Vous n’avez jamais compris pourquoi Kelly retombait irrémédiablement dans les bras de Dylan ? Ni pourquoi vous êtes plus généralement attirée par des méchants garçons, qui ne vous correspondent pas vraiment ? Tentative d’explications.

A force d’être bringuebalées depuis notre plus tendre enfant entre le mythe du prince charmant et celui du bad boy sexy, difficile d’y voir clair sur le marché de l’amour. D’ailleurs, vous foncez systématiquement vers la deuxième catégorie alors que vous rêvez chaque soir de la première. Bref, c’est à n’y rien comprendre.

 

Toutefois, on a tenté de trouver une explication valable au fait que la plupart des femmes étaient irrémédiablement attirées par les mauvais garçons.

 

  • Le mythe du bad boy

 

Que ce soit Anita et Drazic dans Hartley Cœurs à Vif, Kelly et Dylan dans Beverly Hills, ou encore Bridget Jones et son penchant pour le frivole Daniel Cleaver : les modèles féminins de nos séries et films préférés sont systématiquement attirés par les méchants garçons. Résultat, nous aussi ! Le simple fait de croire que ces hommes ont changé quand ils sont tombés amoureux, nous pousse dans les bras de beaux bruns ténébreux, sexy en diable. « Il faut tout d'abord définir ce que l'on entend par mauvais garçon, explique la psychologue Patricia Delahaie sur le site de l’Express Style. « Selon moi, plus que le voyou ou le rebelle, c'est celui qui ne nous aime pas et qui va nous faire du mal », ajoute-t-elle.

 

Grâce (ou à cause) de ces poncifs de la drague, on s’imagine donc que sous chaque manteau en cuir se cache un être blessé, qui préfère enchaîner les conquêtes plutôt que d’ouvrir son cœur. Un véritable défi.

 

 

 

  • L’amour du défi, plutôt que l’amour tout court

 

Le mythe du bad boy entraine une notion de défi, qui pour Patricia Delahaie n'a pas grand chose à voir avec l'amour. « S'aimer, c'est se faire du bien, c'est fabriquer du bonheur. Lorsque l'on est dans une espèce de compétition, dans un jeu de chat et de la souris, suis-moi je te fuis, fuis-moi je te fuis, on se situe plus dans une relation passionnelle, qui n'a souvent que peu d'avenir à long terme. […] Souvent, les femmes qui craquent systématiquement pour celui qui ne leur conviendra pas ont eu à se battre durant leur enfance pour obtenir de l'amour et pensent inconsciemment qu'elles ne peuvent aimer et être aimées qu'ainsi, dans un esprit de conquête », analyse ainsi la psychologue.

 

De même, elle insiste également sur la notion de « résistance » qui serait encore plus attirante que le défi en soi. On craquera toujours plus pour un homme qui ne rappelle pas systématiquement et qui nous donne l’impression de pouvoir prendre la fuite à chaque seconde. Comme si finalement, tous ces bourreaux des cœurs n’étaient que de grands romantiques qui avaient trop souffert.

 

 

 

 

  • Et si c’était la faute de nos hormones ?

 

La science peut également nous aider à comprendre ce qu’on aime tant chez les « bad boys ». En effet, une étude de l'Université du Texas a réussi à prouver une corrélation entre ces attirances et les hormones des femmes. Kristina Durante, qui a mené cette recherche, explique que lorsque « les femmes sont en pleine période d'ovulation, elles se sentent plus attirées par les beaux parleurs ». Pourquoi ? Car « les hormones associées à la fertilité les conduiraient à se faire des illusions sur ce type d'hommes et à penser que ces derniers pourraient être des partenaires dévoués et de meilleurs pères ».

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